Sharon Gonzalez
Avocat
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Résultats obtenus

Chaque dossier est unique. Voici des exemples réels — anonymisés — d'indemnisations obtenues pour des victimes de dommages corporels.

Accident de la route 300 000+ EUR

Il pensait ne jamais être indemnisé… et pourtant.

Motard non assuré percuté par un véhicule en centre-ville de Toulouse. Militaire de carrière déclaré inapte. 3 ans de procédure amiable.

Indemnisation
300 000+ EUR
DFP
18%
Durée
2021 — 2024 (3 ans)

Postes de préjudice indemnisés

DFP 18%PGPF (perte carrière militaire)SE 5/7DFT total 14 moisATP temporairePréjudice d'agrément

Le 4 avril 2021, en plein centre-ville de Toulouse, un jeune motard circule normalement lorsqu'un véhicule le percute. L'accident n'est pas de sa faute.

Mais très vite, une autre inquiétude apparaît : il n'était pas assuré pour sa moto. Par simple négligence.

Comme beaucoup de victimes dans cette situation, il pense alors que tout est perdu. Pas d'assurance… donc pas d'indemnisation.

En réalité, c'est une erreur très fréquente.

En droit des accidents de la circulation, le fait de ne pas être assuré n'empêche pas d'être indemnisé si l'on n'est pas responsable de l'accident. L'absence d'assurance est une infraction qui peut être sanctionnée pénalement, mais elle ne supprime pas le droit à réparation du dommage corporel.

Lorsque je prends en charge son dossier, nous engageons les démarches auprès de l'assureur du conducteur responsable. Très rapidement, celui-ci reconnaît devoir indemniser l'intégralité des préjudices corporels.

Mais les conséquences de l'accident sont lourdes.

Ce jeune homme est militaire de carrière. À la suite de ses blessures, il est déclaré inapte à son poste, ce qui met brutalement fin à sa trajectoire professionnelle.

Le dossier va alors suivre son cours : plusieurs expertises médicales, des échanges avec l'assureur, l'évaluation précise des préjudices — notamment les pertes de gains professionnels futurs liées à la fin de sa carrière militaire.

Au total, près de trois années de procédure amiable, jusqu'à la consolidation de son état de santé.

Grâce à une négociation approfondie tenant compte de l'ensemble des conséquences de l'accident — médicales, personnelles et professionnelles — une indemnisation globale est finalement obtenue.

Cette affaire rappelle une chose essentielle : beaucoup de victimes pensent, à tort, qu'elles n'ont droit à rien. Et pourtant, le droit à réparation existe souvent… encore faut-il le connaître et le faire valoir.

Accident de la vie 150 000+ EUR

Elle pensait que sa chute resterait sans conséquence… et pourtant.

Chute dans un escalier obscur d'immeuble. Fracture de la jambe. Double indemnisation GAV + assurance du promoteur.

Indemnisation
150 000+ EUR
DFP
12%
Durée
Procédure amiable (18 mois)

Postes de préjudice indemnisés

DFP 12%SE 4/7DFT total 6 mois puis partielIncidence professionnellePréjudice d'agrémentATP temporaire

Une femme d'une cinquantaine d'années rend visite à des amis dans un immeuble qu'elle ne connaît pas. À un moment de la soirée, elle décide de retourner à sa voiture pour récupérer quelque chose.

Elle emprunte alors l'escalier de l'immeuble. Mais la lumière ne se déclenche pas.

En quelques secondes, tout bascule. Dans l'obscurité, elle rate une marche, chute lourdement et dégringole dans l'escalier, se fracturant la jambe.

Les mois passent. Entre l'opération, la rééducation et les douleurs persistantes, elle tente surtout de comprendre si elle peut être indemnisée.

Elle contacte le promoteur de l'immeuble pour signaler l'accident. Aucune réponse.

Peu à peu, elle se persuade qu'elle ne pourra rien obtenir.

C'est finalement via un cas gratuit publié sur Facebook qu'elle me contacte pour demander quelques conseils.

Je lui explique alors qu'il existe plusieurs pistes d'indemnisation.

La première consiste à activer sa garantie accident de la vie (GAV). Même si ce type de contrat n'indemnise qu'à partir d'un certain seuil de séquelles — souvent 5 % de déficit fonctionnel permanent — il peut constituer un premier levier.

Parallèlement, je décide de reprendre le sujet avec le promoteur de l'immeuble. Après plusieurs relances et une mise en demeure, nous finissons par obtenir une réponse… puis le nom de son assureur.

Très vite, un point devient déterminant : la lumière de l'escalier ne se déclenchait pas et il était impossible de voir les marches dans l'obscurité. Surtout, ce n'était pas la première chute signalée dans cet escalier.

L'obligation de sécurité et d'entretien de l'immeuble n'avait manifestement pas été respectée.

Après plusieurs semaines de négociation, l'assureur du promoteur reconnaît finalement la responsabilité à 100 %.

Nous mettons alors en place une expertise médicale commune entre l'assurance GAV et l'assurance du responsable — pour éviter à la victime de subir deux expertises différentes.

Le jour de l'examen médical, elle est accompagnée — comme c'est toujours le cas dans mes dossiers — par un médecin-conseil indépendant, chargé de défendre ses intérêts sur le plan médico-légal.

L'expertise permet d'évaluer l'ensemble des conséquences de l'accident : les douleurs, les séquelles physiques, l'impact sur la vie quotidienne et les aménagements nécessaires dans son travail.

Au final, bien qu'elle ait pu conserver son emploi, des adaptations professionnelles ont dû être mises en place.

Lorsqu'elles sont seules, les démarches des victimes restent souvent sans réponse. Mais dès lors qu'un avocat intervient, le dossier est structuré, les responsabilités sont recherchées et l'indemnisation est négociée de manière complète et rigoureuse.

Accident de la route 120 000+ EUR

Pendant trois ans, il n'a plus touché à son dossier.

Victime en dépression, dossier abandonné 3 ans. Reconstitution complète du dossier médical. Stress post-traumatique + séquelles physiques.

Indemnisation
120 000+ EUR
DFP
14%
Durée
2022 — 2025 (reprise en 2025)

Postes de préjudice indemnisés

DFP 14%SE 4.5/7DFT total puis partiel (18 mois)PGPAPréjudice d'agrémentStress post-traumatique

En 2022, un homme est victime d'un accident de la route.

Au départ, il suit les soins nécessaires. Mais très vite, les conséquences de l'accident deviennent lourdes : douleurs persistantes, boiterie, troubles du sommeil… puis un stress post-traumatique important.

Peu à peu, il sombre dans une véritable dépression.

Comme cela arrive malheureusement à beaucoup de victimes, il finit par abandonner complètement son dossier d'indemnisation. Les démarches lui paraissent trop compliquées. Les courriers s'accumulent. Les documents se perdent.

Les mois passent… puis les années.

En 2025, son médecin lui parle de moi. Il avait déjà vu l'un de ses patients obtenir une indemnisation après mon intervention dans un dossier compliqué.

Il me contacte alors, presque résigné.

Au téléphone, il me dit très simplement : il ne sait plus où sont ses papiers, il ne sait plus par où commencer, et il doute même que son dossier puisse encore avancer.

Nous décidons de reprendre les choses étape par étape.

Nous recontactons les hôpitaux, les médecins, les différents intervenants médicaux. Nous demandons des copies de son dossier médical et nous reconstituons l'historique de l'accident et des soins.

Et là, un élément me frappe immédiatement : il n'avait même jamais perçu la moindre provision.

Pourtant, les conséquences de l'accident étaient bien réelles :

  • des séquelles physiques, avec une boiterie persistante,
  • un trouble de stress post-traumatique important,
  • et une situation personnelle profondément fragilisée.

Nous réactivons alors complètement le dossier. Une expertise médicale est organisée afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices.

Le dossier est finalement négocié avec l'assureur.

Mais l'accompagnement ne s'arrête pas là. Lorsque des victimes reçoivent pour la première fois des sommes importantes, il peut être difficile de savoir comment les utiliser. Nous avons donc pris le temps d'en discuter.

Il a choisi de sécuriser une partie de cette indemnisation, en la plaçant, afin de pouvoir l'utiliser progressivement : pour ses soins, pour sa réadaptation professionnelle, et pour reconstruire son avenir.

Même lorsqu'un dossier semble abandonné depuis des années, il est souvent encore possible de le relancer. Et parfois, il suffit simplement de reprendre les choses méthodiquement pour que la victime obtienne enfin l'indemnisation à laquelle elle a droit.

Accident de la route En cours d'évaluation

"Vous croyez vraiment que vous pourriez nous aider ?"

Jeune homme percuté en trottinette. Accusé à tort d'être responsable. Preuves retrouvées, responsabilité inversée, dette de 2 500 EUR annulée.

Indemnisation
En cours d'évaluation
DFP
En cours
Durée
En cours (début 2025)

Postes de préjudice indemnisés

DFTSEDFP (en cours d'évaluation)Préjudice esthétiquePGPA

C'est le message que je reçois un soir sur Facebook.

Une maman m'écrit. Elle semble épuisée, dépassée par la situation.

Son fils a eu un accident de trottinette. Il roulait dans une rue lorsqu'une voiture l'a percuté. Il n'y avait aucun témoin.

Mais après l'accident, la conductrice a été très claire : elle lui a expliqué que de toute façon il n'aurait rien, que c'était lui le responsable, et qu'il pouvait oublier toute indemnisation.

Quelques jours plus tard, la situation devient encore plus difficile pour la famille. L'assurance de la conductrice réclame 2 500 euros au jeune homme pour les dommages matériels du véhicule.

La mère est révoltée. Elle me dit simplement : « Je ne peux pas laisser faire ça. Mon fils me dit qu'il n'a rien fait. »

La conductrice affirmait pourtant plusieurs choses :

  • que le jeune n'avait pas de lumière sur sa trottinette,
  • qu'il ne portait pas de casque,
  • et que, de toute façon, il était responsable de l'accident.

Nous décidons alors de reprendre le dossier depuis le début.

Nous retrouvons d'abord des photos prises le jour de l'accident à l'hôpital, clairement datées. Elles montrent que la trottinette utilisée était équipée de lumières.

On voit également que le jeune homme n'était pas du tout habillé en noir, comme cela avait été prétendu, mais avec des vêtements bleus et orange, parfaitement visibles.

Nous retournons ensuite sur les lieux de l'accident pour analyser la configuration de la rue.

Et là, un élément devient déterminant : le jeune homme circulait sur la voie prioritaire.

C'était donc la conductrice qui devait lui céder le passage.

Enfin, un dernier élément vient compléter le dossier. Nous découvrons des vidéos publiées sur les réseaux sociaux par cette même conductrice, dans lesquelles elle se vante de rouler très vite, même en centre-ville, parce qu'elle adore la vitesse et les voitures.

Tous ces éléments sont présentés à l'assurance.

Face à ces preuves, la situation devient difficilement contestable. L'assureur finit par reconnaître que le jeune homme n'est pas responsable de l'accident et que c'est bien son assurée qui est en faute.

La conséquence est immédiate :

  • la dette de 2 500 euros est annulée,
  • et l'assurance accepte d'indemniser intégralement les préjudices corporels du jeune homme.

Sans intervention et sans recherche approfondie des preuves, ce jeune homme aurait probablement été considéré comme responsable… et aurait même dû payer pour un accident dont il était la victime. La question de la responsabilité se joue souvent très tôt.

Tous les cas présentés sont réels et anonymisés pour respecter la vie privée de nos clients. Les montants et les détails sont fidèles aux dossiers traités. Chaque situation étant unique, les résultats passés ne garantissent pas les résultats futurs.

Vous êtes victime d'un accident ?

Première consultation gratuite et sans engagement. Chaque dossier mérite d'être évalué par un professionnel.