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★ 5/5 — 106 avis Google · Barreau de Toulouse · Consultation gratuite

Consultation gratuite — Réponse sous 24h

Avocate erreur médicale pour toute la France

Cabinet basé à Toulouse, intervention dans toute la France par visio sécurisée et déplacements ponctuels en région.

  • 4,9/5 — 106 avis Google
  • 15+ ans d'expérience
  • Défense exclusive des victimes
  • Convention d'honoraires écrite

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Intervention nationale en matière d'erreur médicale

L'erreur médicale recouvre des situations très différentes : faute du praticien (diagnostic, geste, suivi), aléa thérapeutique sans faute, infection nosocomiale, défaut d'information éclairée. Chacune relève d'un régime juridique propre (article L.1142-1 du Code de la santé publique) et d'une voie procédurale spécifique : CCI, ONIAM, tribunal administratif ou judiciaire.

Le cabinet accompagne les victimes d'accidents médicaux partout en France. La consultation visio sécurisée permet une analyse rapide du dossier médical (compte-rendu opératoire, courriers, examens), la mise en place d'une stratégie procédurale (CCI versus contentieux direct), et le suivi continu jusqu'à la décision finale.

Comment se déroule un accompagnement à distance

Le cabinet, basé à Toulouse, traite les dossiers de erreur médicale dans toute la France en combinant trois canaux d'échange. Chaque étape de la procédure est articulée autour de l'un d'eux.

En visio sécurisée

Première consultation, suivi stratégique du dossier, validation des conclusions, point d'étape avant audience. La visio (Google Meet ou Whereby chiffré) permet un échange direct et confidentiel, sans déplacement.

En présentiel quand nécessaire

L'expertise médicale est obligatoirement présentielle : un médecin-conseil spécialisé vous accompagne dans votre région. Les audiences sont assurées via un avocat postulant local, en coordination avec Me Gonzalez qui pilote le dossier.

Par écrit, en continu

Transmission sécurisée des pièces médicales, validation des éléments d'expertise, rédaction et relecture des conclusions, échanges avec l'assureur. Tout le dossier reste tracé et accessible à tout moment.

La distance ne change rien à la qualité de l'accompagnement, mais certaines étapes (expertise médicale, audience) restent présentielles par nature.

Pourquoi un cabinet dédié au dommage corporel médical

Les dossiers d'erreur médicale conjuguent technicité juridique et technicité médicale. Un cabinet dédié maîtrise les deux dimensions :

  • Qualification juridique : distinguer faute, aléa, infection nosocomiale, défaut d'information. Chaque qualification ouvre une voie procédurale différente avec un régime de preuve propre.
  • Choix de la voie : CCI (amiable, seuil de gravité), ONIAM (aléa et infections graves), tribunal administratif (hôpital public), tribunal judiciaire (clinique privée, médecin libéral). Le cabinet vous oriente selon le profil du dossier.
  • Expertise contradictoire : présence d'un médecin-conseil spécialisé, qui contradicte le médecin expert de la CCI ou du tribunal sur chaque poste de préjudice.
  • Évaluation des préjudices : nomenclature Dintilhac appliquée au contexte médical, avec ses particularités (préjudice d'impréparation, perte de chance, préjudice moral spécifique).

Étapes d'un dossier d'erreur médicale

  1. Analyse du dossier médical : demande du dossier complet auprès de l'établissement, lecture critique avec un médecin-conseil pour identifier les éléments fautifs ou anormaux.
  2. Qualification juridique : faute, aléa, infection nosocomiale, défaut d'information. Détermine la voie procédurale.
  3. Saisine de la CCI (si gravité suffisante) ou saisine du tribunal (administratif pour hôpital public, judiciaire pour clinique privée).
  4. Expertise médicale : organisée par la CCI ou ordonnée par le tribunal, avec présence du médecin-conseil de la victime.
  5. Avis CCI ou jugement : décision sur la responsabilité et chiffrage des préjudices. Possibilité de négocier avec l'assureur du praticien ou de l'établissement, ou de saisir l'ONIAM en cas de refus.

Un cabinet reconnu en responsabilité médicale

500+

dossiers de dommage corporel accompagnés depuis le début de l'exercice

DU

Diplôme Universitaire en Dommage Corporel — évaluation médicale du préjudice

4,9/5

moyenne sur 106 avis Google — Toque 359 au Barreau de Toulouse

Publications dans Village Justice et La Gazette des Victimes sur la responsabilité médicale et les recours victimes.

Questions fréquentes — erreur médicale nationale

Quelle est la différence entre faute médicale, aléa thérapeutique et infection nosocomiale ?
La faute médicale suppose un manquement aux règles de l'art (diagnostic erroné, geste technique inapproprié, défaut d'information). L'aléa thérapeutique est un accident médical non fautif (complication imprévue lors d'un acte conforme aux règles). L'infection nosocomiale est une infection contractée dans un établissement de santé. Chacun relève d'un régime juridique distinct : tribunal pour la faute, ONIAM pour l'aléa et certaines infections graves, CCI comme étape préalable amiable.
Quand saisir la CCI plutôt que le tribunal ?
La CCI (Commission de Conciliation et d'Indemnisation) est compétente lorsque le dommage atteint un seuil de gravité (DFP ≥ 24%, ou DFT total ≥ 6 mois consécutifs, ou inaptitude à exercer une activité professionnelle pendant 6 mois). C'est une procédure amiable gratuite, ouverte à toute victime en France. Si le seuil n'est pas atteint, seule la voie judiciaire est ouverte. Le cabinet vous oriente vers le bon régime dès l'évaluation initiale.
Quel est le délai de prescription en matière d'erreur médicale ?
Le délai est de 10 ans à compter de la consolidation médicale (article L.1142-28 du Code de la santé publique). Le délai court à partir du moment où la victime a connaissance du dommage et de son lien avec l'acte médical, pas à partir de l'acte lui-même. En cas de découverte tardive (séquelles évolutives, ré-intervention nécessaire), le point de départ est repoussé.
L'expertise médicale en matière d'erreur médicale est-elle différente ?
Oui. L'expertise en matière médicale fait souvent intervenir plusieurs experts (spécialiste de la pathologie, anesthésiste, infectiologue selon les cas). Elle est plus technique et conflictuelle qu'une expertise post-accident routier. La présence d'un médecin-conseil spécialisé en évaluation du dommage corporel est encore plus déterminante. Le cabinet organise cette expertise dans votre région avec un médecin formé à la contradiction technique.
Que faire si l'établissement de santé conteste sa responsabilité ?
Si le dialogue amiable échoue, le cabinet saisit la CCI (procédure gratuite et amiable) en première intention pour les dommages graves, ou directement le tribunal administratif (hôpital public) ou judiciaire (clinique privée, médecin libéral). Le cabinet pilote la procédure depuis Toulouse, s'appuyant si nécessaire sur un avocat postulant local pour les audiences. Pour l'ONIAM, l'instruction est nationale et se fait par écrit.
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